Modéliser la température maximale de la Vie
La température maximale de croissance des espèces s’expliquerait par un point où les processus cellulaires destructeurs dépassent les processus constructifs, entraînant une perte irréversible de fonctions essentielles. À partir d’un modèle basé sur les traits cellulaires et d’une analyse de données sur des archées, les chercheurs montrent que la différence entre les énergies d’activation de ces processus est un facteur clé de cette limite. Ils suggèrent aussi qu’une relation linéaire entre ces énergies pourrait permettre une adaptation à des températures encore plus élevées que les limites actuellement connues (110–120 °C).
Références :
Activation energies of both constructive and destructive cellular biochemistry determine maximum growth temperature in archaea, Antonin Affholder, Régis Ferrière, François Guyot, Communications Biology 8, 1507 - Publié le 28 octobre 2025.
DOI : 10.1038/s42003-025-08389-x (en open access)
Ces recherches ont été menées dans les laboratoires CNRS suivants :