Les infrastructures de recherche et laboratoires hébergeant de l’instrumentation « lourde » sont des gros consommateurs d’énergie, et que les opérations de traitement de l’air en représentent une part importante et donc de l’empreinte carbone correspondante.
CNRS Physique propose dans sa feuille de route 2026 de mettre en place une Action Nationale de Formation autour de cet enjeu. L’institut enquête donc ses communautés de recherche et leurs services support de mieux afin de définir le périmètre d’une telle formation, le public concerné, les besoins communs et les différences suivant les domaines de recherche.