Les inégalités de richesse, sous contraintes des lois de la physique ?

Résultat scientifique

En s'appuyant sur des modèles inspirés de la théorie des matrices aléatoires et des réseaux d'interactions sociales, cette étude montre comment la thermalisation dynamique peut conduire à une répartition très inégalitaire des richesses. En établissant un parallèle entre les distributions de Rayleigh-Jeans en physique et les données économiques observées, les auteurs proposent une nouvelle hypothèse expliquant l'émergence d'une concentration oligarchique des richesses et montrent que ce modèle rend bien compte des courbes de Lorenz observées dans plusieurs économies réelles.

Références :

Wealth Thermalization Hypothesis and Social Networks. Klaus M. Frahm, Dima L. Shepelyansky, Journal of Statistical Physics 193, 64 - Publié le 27 mai 2026.
DOI : 10.1007/s10955-026-03621-2 (article en open access)

Ces recherches ont été menées dans le laboratoire CNRS suivant :

  • Laboratoire de physique théorique (LPT, CNRS/Université de Toulouse)

Contact

Klaus Frahm
Enseignant-chercheur de l'Université de Toulouse au Laboratoire de physique théorique (LPT)
Communication CNRS Physique